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Les innovations les plus importantes du romano-catholicisme avant le Concile Vatican II : La doctrine des mérites surérogatoires des saints et des indulgences

Table des matières

Question : En quoi consiste la doctrine catholique des mérites surérogatoires ?

Réponse : Selon cette doctrine (XIIIe-XIVe siècles), les saints ont accompli plus de bonnes œuvres que nécessaire pour leur salut, créant un « trésor » que le pape peut attribuer aux pécheurs en manque de bonnes œuvres.

Q : Que sont les indulgences ?

R : La rémission de la peine due aux péchés, par le biais de l’attribution des mérites surérogatoires des saints.

Q : Cette doctrine est-elle correcte ?

R : Non, elle ne l’est pas. Les bonnes œuvres sont un devoir du chrétien. Jésus-Christ dit : « Quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire » (Luc 17, 10). L’Apôtre Paul dit que la vie éternelle est un « don de Dieu » (Romains 6, 23).

Q : Est-il possible de redistribuer les bonnes œuvres pour le salut ?

R : Non, impossible. Dans la parabole des dix vierges, les vierges sages disent aux folles : « De peur qu’il n’y en ait pas assez pour nous et pour vous, allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous » (Matthieu 25, 9). Chaque chrétien doit constamment faire le bien.

Q : Qu’est-ce qui délivre du châtiment pour les péchés ?

R : Un repentir sincère et profond, avec la ferme intention de ne plus les commettre, dans le sacrement de pénitence.

Q : Comment évaluer l’ensemble de cette doctrine ?

R : Elle est hérétique, cause un grand tort aux fidèles en les éloignant du repentir, en leur donnant l’illusion du pardon par des moyens extérieurs (argent, mérites étrangers), et contredit la Révélation divine.

Pourquoi la Bible, et non le Coran, est la véritable parole de Dieu ?

Père Daniel Sysoev : J’ai une question pour Monsieur Viatcheslav. Je n’ai toujours pas compris quels arguments il avance en faveur du f...